Brad

le pit(...)

04 décembre 2008

La voix de son maître...

Préambule:

Bon, je me suis acheté un nouveau scanner, le comble, c'est que le précédent fonctionne parfaitement bien, mais AGFA refusant de faire de nouvelles mises à jour pour le modèle "scann wise 1212a" (entre autres), il "bug" sous XP. Tout çà pour pousser à la conso. Merci bien les cons! La concurrence vous remercie tout de même, ce n’est pas pour ce que çà coûte, mais vous n'aurez pas ma liberté de (dé)penser. Voilà, çà c’est fait.

Donc, du coup, j’ai repris mes petits crayons et mes petits feutres et j’essaie mon nouveau matériel avec cette ch'tite connerie qui m'est passée par la tête…

Donc, "La voix de son maître..."

La_voix_de_son_ma_tre_1

"Oh!la voix de mon maître,
c'était donc là qui s'tait caché...Steak haché?"

[...]


La_voix_de_son_ma_tre_2

...C'est con, mais çà marche pas mal!...hein?

Oui, je sais Cela marchait aussi avec "Pathé Marconi" (paté et macaroni), c'était d'ailleurs l'idée de base, mais Brad péfère la viande rouge, et il ne faut pas le contrarier quand il a la dalle.

Bon, OK! Je sors, poussez pas je suis déjà dehors...

Arf!
Brad!

Posté par Brad le Pit à 16:47 - Déconnades - Commentaires [2] - Permalien [#]

01 décembre 2008

L’excuse…

Ce matin, 1er décembre, je me roule par terre dans le salon et je gratte le double vitrage de la porte du jardin depuis un quart d'heure dans l'espoir que quelqu'un daigne, enfin, prêter attention à ma personne.

" Putain, comprennent rien ces deux là ! S'ils ne veulent pas que je karchérise leur saloperie de tapis il va falloir qu'ils réagissent rapidos! "

J’en ai attrapé un tour de reins et me suis pété une griffe.

Bon, finalement victoire, çà y est, j’ai les noix qui traînent dans la rosée. Merde ! Çà caille on aura des profiteroles pour dessert à Noël. Oups, mais c’est vrai çà, décembre, Noël, ding ! Ding ! Dong ! Tout çà, tout çà... Il faut, me dis je en mon en moi même, que je me prépare un petit extra pour le réveillon, car si je dois compter sur les deux autres teignes qui, comme l’année dernière, et c’est à parier qu’ils réitéreront cette année, me traiteront comme un gueux, je devrais à nouveau me contenter d’un vulgaire os de dinde négligemment jeté sous la table. Comme pitance festive, ce n’est pas Byzance.

Hé bien que nenni, prenons notre destin en main et dirigeons nous vers notre garde-manger clandestin au fond du jardin, prés du tas de compost et de la cabane où ils vont quand ils ont besoin. Je me souviens d’y avoir enterré le fémur de " mamie ", subtilisé fort adroitement lors de la veillé funèbre, ils n’y ont vu que du feu, j’en rigole encore, ah ! Les cons.

Il faut que je le sorte aujourd’hui si je veux qu'il soit à point pour le 24 décembre. Un fémur de 95 ans d’âge, vous pensez bien que çà ne se traite pas comme un vulgaire os de poulet, mais plutôt comme un bon pinard, il faut le débourber, le laisser se décanter, respirer, avant de le consommer.

Donc, je creuse, et là, Oh ! Surprise, je retrouve l’identifiant et le mot de passe de ce putain de blog...

Si, c’est vrai !

Arf!
Brad!

Posté par Brad le Pit à 13:48 - Commentaires [2] - Permalien [#]

La vache...

...1 an, déjà!

Posté par Brad le Pit à 11:03 - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 décembre 2007

Joyeux Noël...

...Sincèrement! Si!Si!

Arf!
Brad!

(Merci à Caliméro)

Posté par Brad le Pit à 17:21 - Vidéos - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 juillet 2007

Et certains viendront...

...nous parler de violence policière en France!

Arf!

Posté par Brad le Pit à 10:26 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Dans l'air du temps...

Cliquez pour regarder douane

Posté par Brad le Pit à 10:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 mai 2007

A "La Buvette des Alpages"...

...Dans une ambiance montagnarde chaleureuse et pastorale, venez avec nous "Manger de la gnôle!"

Arf!
Brad!
(hic!)

Merci Sylvain! ;-)

Posté par Brad le Pit à 10:15 - Commentaires [1] - Permalien [#]

26 avril 2007

"Les Gauchos"

Bon, apparemnet la vidéo "les gauchos" de chez dailymotion a été zappée. Mais grace à Francis, que je remercie ici de m'avoir dirigé vers YouTube où on l'y retrouve, j'en rapporte une deuxième. Trop Fort!

Ils sont beaux...N'est-ce pas?

(Laissez passer la musique de fond, il n'y a qu'un seul morceau, ce n'est pas bien long, et c'est drôle. Quand vous aurez retrouvé ce silence et apprécierez à nouveau la tranquillité bucolique et accueillante de ce lieu, vous pourrez alors lancer la lecture des vidéos.)

Posté par Brad le Pit à 12:38 - Vidéos - Commentaires [3] - Permalien [#]

26 mars 2007

"Liberté, égalité, sororité"

Quand je l'ai entendu, je me suis tout d'abord dis, notre "Ségogo" Nationale, nonobstant les règles grammaticales de la langue et de l'Académie Française, nous fait une nouvelle démonstration de "Bravitude" et persiste dans sa série, j'invente des mots, et je vous "merde",(elle doit être terrible au "Scrabble"). Portant un coup d'estoc à l'article 2 de la constitution de la Ve République, qui dit je cite:

"La devise de la République est Liberté, Égalité, Fraternité."

Elle déclarait à Dijon, le mercredi 7 mars:

"Liberté, égalité, fraternité, aujourd'hui à Dijon j'en appelle à la sororité".

Donc, "Liberté, égalité, sororité". C'est parti.

Je me suis, comme je le disais, tout d'abord demandé, est-ce un nouveau concept comique de la gauche se disant Républicaine? Elle nous avait bien prévenu qu'elle envisageait de passer à la VIe République, mais là elle attaquait fort, inventant des mots et les collant en bonne place dans la Constitution. J'eu un doute et me suis donc enquis de quelques informations à ce sujet sur le web.

Force fut de constater que non! C’est un bon vieux mot de la langue française. Si!Si! Comme fraternité vient de "frater", le frère, sororité vient de "soror, sororis, sororem", la sœur (ou la cousine, d’ailleurs). En latin médiéval, "sororitas" désignait une communauté de religieuses. En français sororité a pris le sens de relation entre sœurs, mais ce sens a disparu au XVIe siècle. Donc, malgré que cela me coûte, que mon logiciel de traitement de texte me le souligne en rouge et que je ne le trouve pas "dans" le "Petit Robert", (tiens là je pouffe, car je me rend compte en l'écrivant que cette dernière phrase prendra une connotation équivoque et rigolote un peu plus loin). Reconnaissons le, le mot existe bel et bien, ou plutôt aurait existé. Donc, elle a bon sur ce coup là. Grrrr!

Attention tout de même, il n'est toujours pas inscrit au dictionnaire, nos "immortels" veillent au grain. Merci les gars. Une cht'ite mousse quand vous voulez à la brasserie de "l'Institut de France". C'est moi qui rince!

Bon, ce ne serait apparemment pas elle non plus qui l'aurait remit au goût du jour en Français. Je me disais aussi, faut pas pousser. Il fut ressuscité par les féministes dans les années 1970 comme traduction de "sisterhood" que les mouvements féministes américains avaient fabriqué comme pendant à "brotherhood". Il y en a des attestations dans les textes de l’époque. Mais il est vrai qu’il est resté quelque peu confidentiel en dehors des cercles féministes. Ne la sentant pas vraiment férue d'histoire, "Ségogo" serait elle féministe?..Nooonnnn!

Je me suis amusé, à cette occasion, et pour l'exercice, usant à bon escient de mon logiciel de traduction anglais/français, "systran", dont j'avais fais l'acquisition il y a quelques temps déjà, et juste pour voir s'il était meilleur que moi en "Anglois". OK! d'accord il l'est. Bon, çà c'est fait. Donc, revenons à mon exercice, traduction de "brotherhood", résultat: "confrérie" OK! C'est bon! Traduction de "sisterhood" maintenant, résultat: "Fraternité" Ouf! Là aussi c'est bon. La banque de donnée de mon traducteur ne trouve pas d'équivalence en français, et par analogie nous renvoie à la simple règle grammaticale de base, et qui donc demeure, le masculin l'emporte sur le féminin. Yeesssss! Trop fort "Systran". "Brother" versus "Sister". Gagnant! "Brother"!  Arf! Allez, tiens je m'en lèche une de contentement.

Le reste de son discours est également assez "croguignolesque", puisqu'elle se fout ouvertement des hommes. Elle a insisté ainsi sur sa différence en tant que femme politique:

"La femme est un animal politique comme un homme, dans un milieu brutal. Je revendique de faire de la politique autrement à l'abri de cette brutalité".

Il faut que tout le monde il est beau, il faut que tout le monde il est gentil avec moi. Emotive la soeurette. Elle va se faire bouffer la drôlesse, et faire bouffer le pays avec. Puis:

"Je ne vous demande pas de voter pour moi parce que je suis une femme, mais je suis une femme et avec moi le vrai changement politique, il est là, et avec moi la politique ne sera plus jamais comme avant", a-t-elle lancé. "A l'échelle de la planète, mais aussi de la France, si nous réussissons pour les femmes, si cela va mieux pour les femmes, alors cela ira mieux pour l'humanité tout entière", s'est-elle enflammée.

Elle veut transfigurer, féminiser la politique, féminiser le moooonde! c'est son seul programme. Elle a défini le problème commun à toute l'humanité, le chromosome "Y". Trop fort non? Et tout en continuant de se foutre ouvertement de la gent masculine, elle a ajouté:

"Vous les hommes sans lesquels rien ne serait possible, vous qui en acceptant de voter pour une femme vous affranchissez vous-mêmes des vieux préjugés, merci d'être là rassemblés (...) dans ce désir de changement et d'avenir".

Nos vieux préjugés? "Késésé sa"? Eh bien, voter pour une femme, messieurs, c'est mettre de côté votre archaïque machisme Néandertalien haineux et phallocrate. Enfin, heureusement elle ne parlait que de ses électeurs. Ils ont dû apprécier. Il est certain que si elle se retrouve à l'Elysée, il va falloir nous préparer à ne pas voir "que" la politique autrement.

Cela nous annonce une "gay pride" perpétuelle!

Arf!
Brad!

Posté par Brad le Pit à 11:39 - Actu - Commentaires [2] - Permalien [#]

06 mars 2007

Hypocrisie bien ordonnée…

En ce premier et beau dimanche de mars, direction Fontainebleau. Une lubie matinale de "la compagne de mes jours" alors que nous n'avions pas encore quitté le "pajot" et que je ne me suis pas risqué de contrarier. Non que ma chère et tendre soit agressive quand on la contredit, mais depuis quelque temps elle est adepte du "soulevage" de fonte, entre autres gesticulations "movingnesque" qui donnent des muscles, je me méfie donc un tantinet. Je tiens à mon intégrité physique, n'est ce pas légitime? Donc, mieux vaut prévenir que guérir, prudence est mère de sûreté, comme on dit. Et, " Oh! Oui chérie allons donc à Fontainebleau, oh! oui oh! oui quelle merveilleuse idée". Hypocrite? Certes, mais beaucoup moins risqué. Que je sois toujours en vie n'est pas un hasard.

Donc, environ une heure plus tard, après avoir stationné notre véhicule à une demi lieue du centre ville, trouver une place de stationnement dans ce bled étant un véritable calvaire, nous déambulions dans les rues de Fontainebleau. Quelle riche idée nous avions eu là! L'ambiance de "la cité impériale", un dimanche matin, n'est pas la panacée. Bien sûr, comme partout tout était fermé, mis a part quelques bars ou brasseries qui, dés l'ouverture avaient été assaillis par un banc de rémoras de comptoir et autres pochards notoires, ventousés au zinc, dans des postures à faire pâlir tout professeur de maintien et qui ingurgitaient leur premier muscadet matinal, celui qui est censé faire disparaître ces foutus tremblements qui trahissent leur alcoolisme profond, la cuite dominicale viendrait plus tard, chaque chose en son temps.

Le seul lieu d'animation, si on peut dire, se trouvait place de la République, tout les dimanches s'y implante un marché minable. Boubous, marabouts, marchands de matelas et rempailleurs de chaises manouches y côtoient divers camelots et autres marchands de bric et de broc n'ayant comme seul intérêt que celui d'être vendu... La misère mercantile. La réputation de ce patelin est surfaite. J'allais me laissé aller au désespoir et gagner par l'ennui quand s'est offert à moi un improbable mais grandiose spectacle.

Là, devant moi, à la sortie de la messe j'avais trouvé plus hypocrite que moi, bon ce n'est pas dur je ne suis qu'un petit joueur, un amateur éclairé dirons nous. Mais à Fontainebleau nous avons de belles bêtes de concours en ce domaine, la sortie de la messe, rue de la Paroisse à Fontainebleau est un haut lieu de l'hypocrisie bellifontaine. Ah! que c'est beau de voir à l'œuvre ceux qui savent, ceux qui ont du métier, de l'expérience, de la maîtrise. Bon ils s'entraînent tout les dimanches aussi, ils n'ont pas vraiment de mérite. Personnellement, je ne m'adonne à cet exercice qu'un dimanche de temps en temps, d'ailleurs ce matin, bien que je pense tout de même m'en être pas trop mal tiré, le manque de pratique à bien failli me laisser surprendre, j'ai réagi un peu à l'arrache, il faut que je me ressaisisse. je n'offre pas non plus mon hypocrisie en spectacle, à mon niveau je préfère être modeste et rester discret. Je pratique donc essentiellement dans la sphère privée, la vantardise n'est pas mon truc! Hein?... Mais non. Ce dimanche matin, par contre, rue de la Paroisse, il eut été dommageable, à ce degré de qualité, à ce niveau de maîtrise de l'art, d'en priver la populace.

Oui, quel spectacle, du grand art, que dis je, de la virtuosité pure dans l'hypocrisie, au grand jour, à la vue de tous. J'en eu la larme à l'œil tellement ce fut beau. Là devant moi, le porche de l'église Saint-Louis, tel une grande bouche, vomissait son flot d'hypocrisie chrétienne bellifontaine. Le bon roi Louis IX, canonisé pour sa charité, devait s'en retourner dans sa tombe. Tous ces "bourgeois bohèmes" suffisants, ces "culs bénis" repus des boniments de l'église catholique prêchant la bonté, le partage, l'aumône et auxquels, en ce dimanche, un de plus, ils venaient tous d'adhérer deux minutes plus tôt, signifiant un "oui, ainsi soit il" dans un grand "amen" collégial, n'avaient pas encore posé les pieds sur l'asphalte de la chaussée que déjà ils avaient tout renié. Ignorant ce pauvre hère, assit sous le porche de leur temple de l'hypocrisie, une main miséreuse, au bout d'un bras tendu, implorant une pièce. L'autre main, toute aussi miséreuse, agitant devant sa bouche un petit harmonica d'où sortait une toute aussi misérable cacophonie, offrant aux badauds un spectacle dérisoire, un leurre, lui permettant de penser qu'une hypothétique piécette ne serait pas une aumône mais un paiement en retour de sa piètre représentation musicale, une duperie intrinsèque sauvegardant ce qui lui restait de fierté. Mais non, rien, pas une ouailles de cette paroisse n'a mis en application les préceptes évangéliques dont ils s'enorgueillissent. Certains se sont même pris les pieds dans le pauvre type comme on le fait dans un tapis!

J'assistais au spectacle du trottoir d'en face. Une pure merveille! Un joyaux! Un régal!

Arf!
Brad!

P.S: Bien sûr, maintenant l'indigent sait qu'il est nul à l'harmonica!

Posté par Brad le Pit à 15:56 - En vrac! - Commentaires [0] - Permalien [#]